Mon menu de semaine équilibré, après trois tentatives ratées
Trop beau, trop rigide, puis sans envie : mes trois premiers plannings ont échoué. Le quatrième part des contraintes de la semaine et tient depuis dix-huit mois.
Les repas ordinaires, ceux du mardi soir quand on rentre tard. Comment je compose une assiette, ce que j’ai abandonné après trois semaines, et pourquoi les menus de semaine que je trouvais trop rigides ont fini par devenir ma solution. Des notes prises dans ma cuisine à Dijon, pas des recommandations.
Trop beau, trop rigide, puis sans envie : mes trois premiers plannings ont échoué. Le quatrième part des contraintes de la semaine et tient depuis dix-huit mois.
Céréales abandonnées, jus remplacé par un fruit entier, six semaines de salé pour rien : le trajet qui m’a menée à un petit déjeuner stable, préparé la veille.
La moitié de légumes, un quart de féculents, un quart de protéines : la règle est simple et je la lisais mal. Ce que j’ai changé le jour où j’ai raisonné en semaine plutôt qu’en assiette.